Responsables (Jérôme-Olivier Allard, Elaine Després, Simon Harel et Marie-Christine Lambert-Perreault)

Jérôme-Olivier Allard
Jérôme-Olivier Allard est doctorant en études cinématographiques à lUniversité de Montréal. Boursier du FRQSC et du CRSH, il sintéresse dans sa thèse aux représentations animalières dans les jeux vidéo. Il détient un D.É.S.S. en Arts, création et technologies et a consacré son mémoire de maîtrise en études littéraires au zombie contemporain en tant que figure de résistance. Il codirige, avec Marie-Christine Lambert-Perreault et Simon Harel, louvrage La mort intranquille. Autopsie du zombie.

Elaine Després
Elaine Després est chercheure postdoctorale à l’Université de Bretagne occidentale sous la direction de Hélène Machinal. Elle conduit une recherche qui a pour titre «Le posthumain descend-il du singe? Perspective de la biologie évolutionniste sur une figure littéraire» dans le cadre du groupe de recherche sur les Confins de l'humanité. Sa thèse de doctorat récemment soutenue portait sur le savant fou en tant que figure littéraire de l'éthique scientifique, sous la direction de Jean-François Chassay à l’Université du Québec à Montréal. Elle a publié plusieurs articles et chapitres de livre notamment sur les œuvres de H.G. Wells, Maurice Renard, Ray Bradbury, Arthur Miller, Margaret Atwood ou Brian Aldiss. Ses recherches portent plus généralement sur la représentation fictionnelle de la science dans une perspective sociocritique et épistémocritique. Elle est membre du Centre Interuniversitaire en sociocritique des textes (CRIST).

Simon Harel
Simon Harel est professeur titulaire et directeur du Département de littérature comparée de l’Université de Montréal, membre de la Société royale du Canada et lauréat d’un prix Trudeau en 2009. Il a ouvert, au cours des vingt dernières années, un champ de recherche novateur à la frontière des études littéraires et culturelles. Il a été l’un des premiers à préciser la singularité de l’expérience migratoire au Québec. Son ouvrage Voleur de parcours, publié en 1989 et réédité en 1999, est reconnu comme l’un des livres les plus significatifs des années 1980 et 1990 dans le champ des études culturelles au Québec. Auteur et coauteur d’une trentaine d’ouvrages, Simon Harel s’est intéressé aux problématiques interculturelles, aux questions qui font référence à la place de l’étranger dans la société, et a poursuivi des recherches sur la précarité de nos espaces de vie. Conscient de l’insuffisance de certains discours critiques (sur l’hybridité, le métissage, l’identité à la carte), il se donne à présent pour objectif de cerner les formes instables, souvent conflictuelles, de la mobilité culturelle.

Marie-Christine Lambert-Perreault, coordonnatrice du projet
Soutenue par le FRQSC et le CRSH, Marie-Christine Lambert-Perreault complète un doctorat en études littéraires à l’UQAM. Ses travaux portent sur les imaginaires de la table, la culture végane, le motif de la dévoration et les représentations de la filiation et des affects dans les productions littéraires et télésérielles contemporaines. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Zizanie, cofondatrice du réseau de recherche «Autour de la table», et a fait paraître le dossier «Raconter l’aliment» (Captures, novembre 2016) avec G. Sicotte. Codirectrice de l’ouvrage La mort intranquille. Autopsie du zombie (avec J.-O. Allard et S. Harel; PUL, à paraître), elle a publié divers articles et chapitres de livres consacrés aux écritures de la mobilité imprégnées par l’Asie de l’Est (Ying Chen, Amélie Nothomb, Aki Shimazaki et Kim Thúy).